« Celui qui croit le Fils a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour »
(Jn 6, 37-40)
En ce temps-là,
Jésus disait aux foules :
« Tous ceux que me donne le Père
viendront jusqu’à moi ;
et celui qui vient à moi,
je ne vais pas le jeter dehors.
Car je suis descendu du ciel
pour faire non pas ma volonté,
mais la volonté de Celui qui m’a envoyé.
Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé :
que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés,
mais que je les ressuscite au dernier jour.
Telle est la volonté de mon Père :
que celui qui voit le Fils et croit en lui
ait la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »
[...] – Seigneur, donne-nous de ce pain et nous ne mourrons plus.
– Vous mourrez comme tout homme, mais vous ressusciterez pour la vie éternelle si vous vous nourrissez saintement de ce Pain, parce qu’il rend incorruptible celui qui le mange. Pour ce qui est de vous, il sera donné à ceux qui le demandent à mon Père avec un cœur pur, une intention droite et une sainte charité. C’est pour cela que je vous ai appris à dire : “ Donne-nous notre pain quotidien. ” Mais pour ceux qui s’en nourriront indignement, il deviendra un grouillement de vers d’enfer, comme les paniers de manne conservés contre l’ordre reçu. Et ce Pain de salut et de vie deviendra, pour eux, mort et condamnation. Car le plus grand sacrilège sera commis par ceux qui mettront ce Pain sur une table spirituelle corrompue et fétide, et le profaneront en le mêlant à la sentine de leurs inguérissables passions. Mieux vaudrait pour eux ne l’avoir jamais pris !
– Mais où est ce Pain ? Comment le trouve-t-on ? Quel nom a-t-il ?
– Moi, je suis le Pain de vie. C’est en moi qu’on le trouve. Son nom est Jésus. Qui vient à moi n’aura plus jamais faim, et qui croit en moi n’aura plus jamais soif, car les fleuves célestes se déverseront en lui, éteignant toute ardeur matérielle. Je vous l’ai dit, désormais. Vous me connaissez à présent, et pourtant vous ne croyez pas. Vous ne pouvez croire que tout est en moi. Et pourtant, c’est ainsi. C’est en moi que se trouvent tous les trésors de Dieu. C’est à moi qu’est donné tout ce qui appartient à la terre, de sorte que les Cieux glorieux et la terre militante sont réunis en moi. Même, elle est en moi, la foule de ceux qui sont morts dans la grâce de Dieu et attendent en souffrant, car tout pouvoir est en moi et pour moi. Et je vous le dis : tout ce que le Père me donne viendra à moi. Et je ne chasserai pas celui qui vient à moi car je suis descendu du Ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or voici la volonté de mon Père, du Père qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. La volonté du Père qui m’a envoyé est que quiconque connaît le Fils et croit en lui ait la vie éternelle et que je puisse le ressusciter au Dernier Jour, en le voyant nourri de la foi en moi et marqué de mon sceau. [...]
«Faire la volonté de Dieu a une bien grande puissance ! Dieu ne peut alors rien refuser. On ne peut pas dire, étant donné la majesté du Seigneur, qu’il se fait serviteur de l’homme obéissant, mais le Très-Haut, devant son serviteur obéissant, donne l’impression de vouloir le dépasser en empressement et, en tout ce qui est bien, il l’exauce avec une vive sollicitude.
Ce n’est pas le nombre de prières qui obtient d’être exaucé. C’est de faire la volonté de Dieu. Prier tout en résistant à cette volonté signifie rendre les prières nulles. Comment pouvez-vous exiger, en toute justice, que Dieu se plie à votre volonté qui désire telle chose, lorsque vous ne vous pliez pas au désir de la sienne qui vous demande telle autre chose ?
Voyez comme l’obéissance à la volonté de Dieu est puissante sur son cœur: je ne vous ai sauvés par aucun acte personnel. Je l’aurais pu, puisque j’étais Dieu comme le Père, et tout est possible à Dieu. J’aurais donc pu effacer d’un seul mot la faute du monde tout comme je supprimais les maladies, le péché et la mort de chaque personne en particulier. Mais pour enseigner à l’homme à redevenir fils de Dieu, moi, en tant que Dieu devenu Homme, j’ai voulu sauver par l’obéissance à la volonté de Dieu. Observez quelle fut mon obéissance ! Après que je l’eus consumée totalement, totalement, alors le ciel s’ouvrit sur l’homme déchu et le Pardon apparut.
La désobéissance avait déshérité l’homme, l’obéissance l’a fait redevenir héritier de Dieu. Tout ce qui est éternel et infini vous a de nouveau appartenu grâce à l’obéissance.
Apprenez donc le moyen d’être exaucés : “Faire la volonté de Dieu par amour pour lui.”
Je bénéficie de ce service depuis plusieurs mois et je le trouve fabuleux :
un immense bravo à toutes vos équipes pour ce service incroyable et je
suis persuadé qu'il est un levain de conversion et d'évangélisation qui
ne va pas cesser de croître :-)