Partager sur
FR-Evangile-illustre-2015-10-08-2019-10-10.jpg
8 octobre 2026 -
Logo Évangile
L'évangile du jour
« Demandez, on vous donnera » (Lc 11, 5-13)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.” Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.” Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » 


Logo Maria Valtorta
Dans les visions de Maria Valtorta
l-adieu-a-l-___ouvre.jpg
Date
30 mars 28
Lieu
Jérusalem
Livre
Tome 3 - ch 203.10
2ème année vie publique

       “ Donne-nous notre pain quotidien. ”

       Quand vous serez au Ciel, vous vous nourrirez uniquement de Dieu. La béatitude sera votre nourriture. Mais, ici-bas, vous avez encore besoin de pain. Et vous êtes les petits enfants de Dieu. Il est donc juste de dire : “ Père, donne-nous du pain. ”

       Avez-vous peur qu’il ne vous écoute pas ? Oh, non ! Réfléchissez : supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il s’aperçoive qu’il manque de pain pour rassasier un autre ami ou un parent arrivé chez lui à la fin de la seconde veille. Il va trouver l’ami son voisin et lui dit : “ Mon ami, prête-moi trois pains, car il m’est arrivé un hôte et je n’ai rien à lui donner à manger. ” Peut-il s’entendre répondre de l’intérieur de la maison : “ Ne m’ennuie pas car j’ai déjà fermé la porte et bloqué les battants, et mes enfants dorment déjà à mes côtés. Je ne peux me lever et te donner ce que tu désires ” ? Non. S’il s’est adressé à un véritable ami et qu’il insiste, il obtiendra ce qu’il demande. Il l’aurait obtenu même s’il s’était adressé à un ami pas très proche, à cause de son insistance, car celui auquel il demande ce service, pour n’être plus importuné, se hâterait de lui en donner autant qu’il en veut.

       Mais vous, quand vous priez le Père, vous ne vous adressez pas à un ami de la terre : vous vous tournez vers l’Ami parfait, qui est le Père du Ciel. Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte.

       Quel enfant des hommes se voit présenter une pierre, s’il demande du pain à son père ? Qui se voit donner un serpent à la place d’un poisson grillé ? Le père qui agirait ainsi à l’égard de ses enfants serait criminel. Je l’ai déjà dit et je le répète pour vous encourager à avoir des sentiments de bonté et de confiance. De même qu’un homme sain d’esprit ne donnerait pas un scorpion à la place d’un œuf, avec quelle plus grande bonté Dieu ne vous donnera-t-il pas ce que vous demandez ! Car il est bon, alors que vous, vous êtes plus ou moins mauvais. Demandez donc avec un amour humble et filial votre pain au Père.

       “ Remets-nous nos dettes comme nous les remettons à nos débiteurs. ” (…)


Logo approfondir
Approfondir
MRDC 2026-08-03
Celui qui croit avec intelligence et pureté distingue ma Voix et la reçoit.

Jésus dit :

“Une des plus grandes douleurs que j’éprouve est celle de voir que le rationalisme s’est infiltré dans les cœurs, même dans les cœurs qui disent m’appartenir. Il serait inutile d’informer les prêtres d’un si grand don. C’est précisément parmi eux qu’on trouve ceux qui, en prêchant sur moi et les miracles passés, nient ma puissance, presque comme si je n’étais plus le Christ capable d’encore parler aux âmes qui languissent, privées de ma Parole, presque comme s’ils admettaient mon incapacité actuelle de faire des miracles et de faire agir la puissance de la grâce dans un cœur.

Croire est un signe de pureté outre que de foi. Croire est intelligence outre que foi. Celui qui croit avec intelligence et pureté distingue ma Voix et la reçoit.

Les autres ergotent, discutent, critiquent, nient. Et pourquoi ? Par­ce qu’ils vivent de lourdeur et non d’esprit. Ils s’accrochent encore aux choses qu’ils ont trouvées et ils oublient qu’elles émanent des êtres humains, lesquels n’ont pas toujours vu correctement, et même s’ils ont vu et écrit correctement, ils l’ont fait pour leur temps et ils ont été mal compris par les générations venues après. Ils ne pensent pas que je puisse avoir autre chose à dire, adapté aux besoins des temps, et que je suis libre de le dire à qui je veux et comme je le veux, car je suis Dieu et le Verbe éternel qui ne cesse jamais d’être la Parole du Père.

Je fais mes dernières tentatives pour enflammer les âmes qui ne sont plus des âmes vivantes mais des automates, dotés de mouvement mais non d’intelligence et de charité. Depuis le début du siècle, le dernier de ce deuxième millénaire, mon œuvre est un miracle de Charité pour tenter de sauver le genre humain pour la deuxième fois, en particulier les âmes sacerdotales sans lesquelles le salut de beaucoup est impossible. Je me substitue aux chaires vides ou qui résonnent de paroles vides de vraie vie. Mais il y en a peu qui soient dignes de me comprendre, peu même parmi mes ministres.”

Les Cahiers de 1943, 18 juillet