Partager sur
FR-Evangile-illustre-2018-06-02_preview.jpeg
30 mai 2026 -
Logo Évangile
L'évangile du jour
« Par quelle autorité fais-tu cela ? » (Mc 11, 27-33)

En ce temps-là, Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils se faisaient entre eux ce raisonnement : « Si nous disons : “Du ciel”, il va dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?” Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? » Ils avaient peur de la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. » 


Logo Maria Valtorta
Dans les visions de Maria Valtorta
le-figuier-desseche.jpg
Date
1er avril 30
Lieu
Jérusalem
Livre
Tome 9 - ch 592.19
Préparation à la Passion

       (…) Les prêtres et les scribes s’approchent alors de lui pour l’interroger : 

       « Nous t’avons entendu. Tu as dit ce qui était juste. Salomon n’aurait pu donner de plus sage conseil. Mais, toi qui opères des prodiges et rends des jugements tels que seul le sage roi pouvait en rendre, apprends-nous par quelle autorité tu agis. D’où te vient un tel pouvoir ? » 

       Jésus les regarde fixement. Il n’est ni agressif ni méprisant, mais très imposant. Il répond : 

       « Moi aussi, j’ai à vous poser une question, et si vous me répondez, je vous dirai par quelle autorité j’agis, moi qui ne suis qu’un homme sans l’autorité que procurent des charges, qui plus est pauvre — car c’est cela que vous voulez dire. Le baptême de Jean, d’où venait-il ? Du Ciel ou de l’homme qui le donnait ? Répondez-moi. Par quelle autorité Jean le donnait-il comme rite purificateur et pour vous préparer à la venue du Messie ? Or Jean était encore plus pauvre, plus ignorant que moi, et sans charge d’aucune sorte, ayant passé sa vie dans le désert depuis son enfance. » 

       Les scribes et les prêtres se consultent. La foule se presse autour d’eux, les gens ont les yeux grands ouverts et les oreilles attentives (…) 


Logo approfondir
Approfondir
NHM - Jeanne d'Arc
Tu as été condamnée comme Jeanne d'Arc

Jésus dit [à Maria Valtorta] :

«  Ne t’angoisse pas, mon petit Jean, je dis tout dès maintenant pour qu’on voie quelle était la pensée de Dieu, qui ne donne ni son approbation ni sa bénédiction à ceux qui l’y obligent : quand bien même on décrêtait définitivement, par quelque entêtement sacrilège, que mon Œuvre est condamnable, tout comme, en condamnant Jeanne d’Arc, ils ont qualifié les “voix célestesˮ qu’elle entendait de délire et de satanisme, ‑ et le décret de justice posthume et trop tardif sur la martyre ne peut plus effacer cette épouvantable erreur ‑, je permets qu’elle soit publiée à titre d’écrit humain.

Cela ne signifie pas que j’accepte leur jugement ni que je désavoue la nature de l’Œuvre et le nom de son véritable Auteur, mais je le fais par pitié pour les âmes.

J’ai pitié de ces foules ! C’est mon cri depuis toujours... Elles ressemblent aux foules de l’Antiquité qui suivaient l’homme par besoin de miracle, par curiosité, par séduction, oui, cela aussi, car elles étaient séduites par ma Personne, par ma Parole... Ces foules finirent par devenir des disciples du Christ. J’ai donc pitié de tous ceux qui me cherchent, même à leur insu, car leur âme se souvient de moi et tend vers moi, en opposition avec les autres volontés de leur moi, inférieures - car charnelles - à celles de l’âme, qui est spirituelle.

Je veux que les âmes puissent boire à la source de vie de ma Parole.

Photinaï s’étonnait que je lui demande à boire, à elle, une Samaritaine[1], de l’eau de Samarie. Mais moi, je l’ai invitée à boire l’eau vive de ma fontaine, l’eau qui éteint toute soif ardente humaine, l’eau spirituelle qui rend capable d’adorer Dieu en esprit et en vérité, pour jouir plus tard de lui dans l’autre vie.

Certains représentants du pire esprit samaritain voudraient élever des barrières contre moi, afin que je n’aille pas au devant d’un grand nombre d’âmes grâce à l’Œuvre, et ils souhaiteraient sceller la source de ma Parole, afin que ceux qui ont soif de vérité et de connaissance ne puissent s’y désaltérer.

Ouvrons donc pour eux un autre accès à la source divine. C’est ainsi que le bon Maître ‑ celui qui porte la Bonne Nouvelle, la Parole de vie qui “sort de ma bouche, [et] ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa missionˮ[2], la Parole de vie, de salut, de lumière sur le chemin, de vérité, d’amour, pour tous – reviendra vers les aveugles, les sourds, les estropiés et les paralytiques, les lépreux, les fous et les morts, comme aussi vers les assoiffés et affamés spirituels, pour ouvrir les yeux et les oreilles à la Vérité, redonner leur agilité aux âmes estropiées ou paralysées, guérir de leur sensualité ceux qu’elle soumet à la lèpre du péché, rendre la raison aux intelligences délirantes sous la possession démoniaque de doctrines contraires à Dieu, ressusciter l’esprit de ceux dont l’âme est morte, nourrir les affamés et désaltérer les assoiffés de moi et du Ciel afin que tous, tous, tous puissent être rassasiés, même ceux qui n’imaginaient pas me rencontrer en lisant un livre. »

[1] Jn 4, 7-14.

[2] Is 55, 11.

Les Carnets, le 6 janvier 1949